je suis enfin de retour dsl pour l'attent de 1an mais avec le brevet et mes 2 ordi qui plante.
alors j'ai enfin écrie, reécrie le chapitre6. pour me faire pardonner vous aurez un boup du chapitre 7 =)
^^_ C'est formidable !
Gustav paraissait sincèrement ravi. Tania ouvrit la porte de son appartement.
_ Je dépose les sacs dans la cuisine ? / demanda Gustav en passant devant elle./
_ Oui, s'il te plaît. Veux-tu du thé ?
_ Avec plaisir! J'ai eu une journée infernale!
Ils bavardèrent gaiement tout en buvant leur thé. Gustav fit rire Tania avec des anecdotes scandaleuses glanées dans son agence, et l'anxiété de la jeune femmes disparut peu à peu . Elle laissait ses petits problèmes prendre une importance démesurée; la présence de Gustav ramenait les choses à de plus justes proportions.
Plus tard, alors que la nuit tombait, Gustav suggéra:
_ Allons dîner dehors ce soir, Tania. Je meurs de faim.
Elle secoua la tête.
_ Non, je n'ai pas vraiment envie de sortir. Je suis fatiguée.
_ D'accord. Je pourrais aller chercher un plat chez le traiteur chinois du coin de la rue, si tu veux?
Tania accepta en souriant.
_ C'est une excellente idée.
_ Que veux- tu manger?
_ Je ne sais pas. Choisis pour moi.
Tania se sentait incapable de prendre la moindre décision. Huit heures approchaient, et son estomac se nouait douloureusement. De vagues remords tourmentaient la jeune femme: était-il honnête de retenir Gustav simplement pour ne pas avoir à affronter Bill seule? Elle ajouta d'un ton ferme:
_ En tout cas, je veux payer ma part.
Gustav eut un sourire désarmant.
_ Pas question, je veux t'inviter. Tu offres le toit, et moi le dîner. Comme ça, c'est juste!
La sonnette d'entrée interrompit leur dialogue, Tania se figea, le visage blême.
_ On a sonné, /remarqua Gustav riant quand il vit Tania immobile./
Elle se leva en tremblant. Elle aspira une grande bouffée d'air avant d'ouvrir la porte. Bill Hayes se tenait sur le seuil, grand, brun et très élégant dans un costume fauve de sois sauvage. L'étoffe brillait dans la nuit.
_ Bonjour, Tania, / dit-il de sa voix tranquille, les yeux plongés dans ceux de la jeune femme./
_ Bonjour, je ne vous attendais pas.
Bill répliqua d'un ton amusé:
_ Il est huit heure. Vous aviez oublié?
Il savait fort bien que non; le visage troublé de la jeune femme le montrait assez. Tania rétorqua qur un ton de défi:
_ Ce n'était pas un rend-vous ferme.
Bill souriait toujours.
_ Bien sûr que si vous êtes prête?
Elle ressentit jusqu'au fond de son être le pouvoir de ce regard qui la détaillait, observait son pantalon de toile décontracté et se chemise rose, son visage sans maquillage, ses cheveux noirs rassemblés en queue de cheval.
Elle répliqua le plus sèchement possible.
_ Prête? Monsieur Hayes, je vous ai dit hier soir que je n'avais pas l'intention de dîner avec vous, et je n'ai pas changé d'avis. J'ai d'autre projets.
Elle voulut lui claquer la porte au nez, mais il se montra plus rapide que la jeune femme. Il entrait déjà dans le salon à grands pas. Elle le suivit, les poings serrés de fureur.
Gustav sauta sur ses pieds à leur entrée; son visage prit une expression coupable d'écolier fautif.
Tania s'aperçut avec surprise que le regard de Gustav trahissait sa peur. Après un coup d'½il à Bill, elle comprit pourquoi; il serrait les mâchoires, le visage blême, tout son corps était tendu et menaçant, malgré son immobilité totale.
Gustav s'avança, intimidé. Il avait manifestement reconnu le nouvel arrivant.
_ Je m'appelle Gustav Barnett. Je suis heureux de faire votre connaissance, monsieur Hayes.
Bill inclina sèchement la tête, puis se tourna pour lancer à tania:
_ Allez vous préparer!
Gustav fit un pas vers la porte; cramoisi, il murmura:
_ Excuse-moi, Tania, je ne savait pas que tu avait un rend-vous.
Elle eut un haussement d'épaules agacé.
_ Je n'en avait pas.
Bill lança à Gustav avec un sourire glacial.
_ Vous partez?
Gustav acquiesça d'un signe de tête avant de marmonner une phrase inintelligible et de se précipiter vers la sortie. Tania réagit enfin en entendant le claquement de la porte. Elle courut rejoindre le jeune homme dans le hall de l'immeuble.
_ Gustav... Je suis tellement désolée...
Elle ne trouvait pas les mots pour exprimer ses sentiments: elle se sentait coupable, méprisable, et humiliée pour son ami...
_ Ce n'est pas grave...
_ Mais c'est ma faute... je...
Tania rencontra le regard de Gustav, et elle comprit que ses explications étaient superflues. Ce garçon n'avait pas une personnalité forte, affirmée... Il ne pouvait pas résister à Bill Hayes. Tania l'avait deviné, mais maintenant, Gustav lui-même en était conscient.
Il commença à gravir les marches de l'escalier et ajouta:
_ N'y pense plus. A un de ces jours! / cria-t-il en prenant la fuite./
Elle retourna dans son appartement, les yeux emplis de larmes. Gustav avait reçu une grave blessure d'amour-propre, et elle ne pourrait jamais rattraper ses torts envers lui.
La silhouette de Bill se dessinait à contre-jour devant la fenêtre. Tania marcha droit sur lui.
_ Comment avez-vous pu le traiter de cette façon?
_ De quelle façon? /répliqua-t-il, imperturbable./
_ Vous avez été d'une impolitesse flagrante. Il est parti à cause de vous!
_ vous préfériez qu'il reste?
_ Nous allions dîner ensemble.
Tania s'essuya rageusement les yeux. Bill tira de sa poche un mouchoir blanc et propre.
_ Vous auriez dû le prévenir.
Tania saisit le mouchoir. Ses yeux étaient gonflés et brûlants. Elle respira profondément, et tenta de maîtriser le tremblement de se genoux. Pourquoi réagissait-elle toujours si violemment à la présence de cet individu?
_ Après cet épisode, je ne dînerais pas avec vous, même si vous étiez le roi de Prusse!
Bill ne paraissait aucunement troublé.
_ Je ne suis que Bill Hayes, mais vous allez dîner avec moi... Allez vous débarbouiller et vous changer, Tania.
_ Non..
Elle croisa résolument ses bras sur sa poitrine et défia Bill du regard. Son adversaire l'observa attentivement.
_ Qu'y a-t-il encore? Vous voulez parler de Gustav Barnett?
Bill sourit.
_ Que lui ait-je dit de grossier?
_ Vous...
Tania s'interrompit pour réfléchir. Qu'avait-il dit, au juste? Gustav n'avait pas répondu à des paroles, mais à un éclair dans les yeux de Bill, à la tension menaçante de son corps. Il avait fait fuir Gustav par sa présence même, sans dire un mot, sans proférer une seule menace!
_ Eh bien?
Elle jeta à Bill un coup d'½il meurtrier.
_ Oh, je ne sais pas!
_ Précisément. Un peu de franchise, ma belle, ce n'est pas moi qui suis à blâmer. Vous avez délibérément attiré ce jeune homme en sachant qu'il serait un obstacle à notre rend-vous. Ce n'est pas très beau...
Tania baissa les yeux. Il avait raison.
_ je le sais. Je ne suis qu'une idiote.
Bill se détourna pour regarder par la fenêtre. Ses épaules avaient une raideur étrange.
_ Il est fou de vous, Tania. Je suppose que vous l'avez compris.
Elle ne répondit pas. Elle ne se l'était pas clairement avoué, mais Bill avait raison, une fois encore. Tania secoua la tête avec désespoir.
_ Comme je regrette de lui avoir fait du mal!
Bill remarqua durement:
_ Il ne voudra pas de votre pitié.
Tania lança un regard noir vers Bill.
_ Vous vous croyez sûrement très intelligent!
Il se retourna en riant.
_ C 'est discutable... En revanche, je suis sûr d'une chose: j'ai une faim de loup! Allez-vous vous changer, ou dois-je m'en occuper moi-même...
Il fit un pas vers la jeune femme. Dans l'obscurité croissante, il s'emblait encore plus menaçant. Tania pouvait allumer la lumière en étendant le bras; mais elle s'y refusa, par fierté. Elle ne bougea pas.
_ Gardez vos menaces! Vous n'avez aucun droit de vous imposez ici, et... et...
Bill approchait toujours. Il chuchota sur un ton de doux reproche:
_ Tania...
Elle écouta la voix ensorcelante qui prononçait son nom, si tendrement, et avec cette intonation étrange qui le faisait sonner comme une caresse...
« Ne sois pas stupide, dit à Tania une petite voix intiérieure. Ne le laisse pas te charmer. »
_ Vous ne m'impressionnez pas, monsieur Hayes. Si cela ne vous dérange pas, j'aimerais...
Il perdit patience.
_ Enfin, Tania, allez-vous continuer longtemps à me résister?
Un sentiment délicieux de panique s'insinuait en Tania. Quelques centimètre à peine la séparaient de Bill. Elle leva la main dans un geste de défense.
_ Non, non!
Bill saisit la main de la jeune femme et la tira vers lui irrésistiblement. Il posa un baiser sur les lèvres de Tania. Comme elle frissonnait, il leva la tête pour prononcer d'une voix sourde:
_ Vous avez le choix, Tania. Ou vous allez vous changer pour le dîner, ou je vous emporte dans la chambre pour vous faire l'amour!
Tania eut un sourire désespéré et résigné.
_ Je vais me changer, /chuchota-t-elle./
Elle toucha timidement le visage anguleux de Bill. Il lui prit la main et embrassa la paume avec une sensualité qui fit frémir la jeune femme. Elle courut se réfugier dans le sanctuaire de sa chambre.
La garde-robe de Tania ne lui laissait pas beaucoup de choix. Elle n'avait presque rien acheté depuis son départ de San Francisco. La jeune femme passa une robe de lin blanc, à la fois simple et élégante, puis se maquilla d'une main tremblante. Enfin, elle noua ses cheveux en un chignon serré et glissa à ses oreilles de minuscules boucles d'oreilles en diamant, sui avaient appartenu à sa mère.
Tania examina brièvement son reflet dans le miroir et fit la grimace. Elle s'était donné une apparence calme, sérieuse et ... ordinaire. Pourtant, être belle aurait été agréable ce soir...
Elle sortit de sa chambre avec un demi-sourire ironique, comme si elle se moquait d'elle-même. Bill l'attendait en fumant nonchalamment une cigarette. Il se tourna lentement vers elle et la détailla des pieds à la tête.
_ Très modeste... et différent de votre tenue de l'autre jour, au night-club! /commenta-t-il sèchement./
Tania haussa les épaules. Elle n'avait pas envie de lui apprendre que la robe noir n'était qu'un emprunt; et puis d'ailleurs, son avis ne lui importait pas!
_ Je suis prête...
_ Enfin!
Tania refusa de se laisser dérider par le ton badin de Bill. Elle sortit dans la rue le tête haute.
Il la conduisit a L'Auberge des diamantaires, un restaurant épatant! De l'extérieur, il était modeste, mais une fois passé le seuil... Quelle splendeur! Des tableaux de la Renaissance décoraient les murs de l'entrée. Les tables étaient dressés autour d'une petite fantaisie dont l'eau claire miroitait sous une lumière tamisée, bleutée.
Tania connaissait cet endroit de réputation. Elle n'avait jamais pensé pouvoir y dîner un jour. Un maître d'hôtel en livrée leur donna une table. En traversant la salle, Tania reconnut avec émerveillement quelques célébrités...
Bill lui-même faisait sensation. Les têtes se tournaient sur leur passage. Les femmes le dévisageaient. Mais elle ne jetaient à Tania qu'un coup d'½il furtif et méprisant. Elle avait envie de pouffer de rire de cette petite comédie. Toutes ces élégances devaient se demander comment une femme aussi insignifiante avait bien pu se faire inviter par Bill Hayes!
On leur avait attribué la meilleur table du restaurant, discrètement abritée des regards par une alcôve. L'argent et le cristal scintillaient sur la nappe brodée. Tania se dissimula derrière le menu, et consulta la liste des plats raffinés. Mais elle ne se sentait aucun appétit...
Le repas commença dans un silence embarrassant. Bill scrutait son invitée avec insistance, et Tania cherchait désespérément un sujet de conversation.
_ Vous venez souvent en Angleterre?
_ Je passe à peu près trois mois par an à Londres. J'ai quelques investissements à surveiller.
Le silence revint, et Tania avala une cuillerée de sa bisque de langouste. Puis elle demanda d'un air aussi détaché que possible:
_ Etes-vous marié?
Elle trembla un peu en attendant la réponse, car c'était for probable, après tout.
_ J'ai été marié. Mais je ne le suis plus.
_ Vous avez divorcé?
Tania avait prononcé ces mots avant de pouvoir les retenir. Elle rougit jusqu'aux oreilles.
_ Ma femme est morte des suites d'un accouchement.
Tania reçut ces mots comme une blessure en plein c½ur.
_ Oh... Je suis désolée...
_ Je vous en pris... Il y a très longtemps de cela. Je ne suis plus la même personne.
_ Qu'est-il arrivé à l'enfant?
_ Mort-né.
Bill avait répondu sans trouble ni émotion. Tania ne put s 'empêcher de demander:
_ Votre femme... vous l'aimiez?
Bill eut un petit rire tendre.
_ Tania, vous êtes une incurable romantique!
_ Vraiment? Non, je ne crois pas. Mais vous n'avait pas répondu a ma question. Je vous ennuie peut-être?
Il leva son verre dans un salut moqueur.
_ Au contraire, je trouve votre intérêt extrêmement flatteur. Et voici ma réponse: oui, je l'aimais.
Il avait encore parlé sans émotion visible, mais le c½ur de Tania se serra. Elle retint un million de questions: comment s'appelait-elle, comment était-elle? Combien de temps avaient-ils étaient mariés, et surtout, souffrait-il encore de l'avoir perdue? L'aimait-il toujours?
_ Vous avez un ir si sérieux, Tania!
La jeune femme interrompit brusquement sa rêverie.
_ Je réfléchissais.
_ A quel sujet?
_ A propos de vous, et moi...
Tania avait répondu sans réfléchir. En voyant l'éclaire de triomphe dans les yeux de Bill, elle comprit son erreur. Elle voulait d'admettre qu'il existait quelque chose entre eux. Elle ajouta précipitamment:
_ Ne vous méprenez pas! Je voulais parler de cette soirée, c'est tout! Je voulais dire que... je voulais dire que... Oh, je ne sais plus!...
_ Ce n'es pas grave, Tania. Je ne vous demande pas de tout m'avouer en un jour.
_ De vous avouer quoi?
_ Vous savez bien, ma belle. Voyons, je vais vous mettre sur la voie. C'est à propos de vous et de moi...
Il décrocha à Tania un sourire ironique, et éblouissant de charme. La jeune femme ne put s'empêcher d'y répondre.
Pendant le reste du repas, il la fit rire aux éclats. Il lui posa de nombreuses questions sur sa vie, son passé, ses ambitions, et écouta les réponses avec une vive attention. Le chef leur avait préparé un cocktail de fruits de mer, avec des calamars, des langoustines, et de merveilleux coquillages, dont Tania ignorait même le nom. Ils étaient accompagnés d'une sauce au safran qui suffisait à mettre l'eau à la bouche... Bill ne cessait de remplir la coupe de son invitée avec un vin blanc sec et fruité, un graves, d'une excellente année. Tania se sentit légèrement grise, prête à toutes les confidences. C'étais une sensation délicieuse...
_ Je crois avoir raconté chaque détail de mon existence, / dit-elle enfin./ A votre tour, maintenant! Avez-vous des frères ou s½urs? Et vous parents?
Bill haussa les épaules.
_ Morts, tous les deux. L'alcool a tue mon père, et ma mère l'a suivi de près. Il la battait régulièrement. Elle l'aimait, je présume; en tout cas, elle ne pouvait pas vivre sans lui.
La jeune femme fronça les sourcils devant son apparente indifférence. Répondait-il de cette façon pour la décourager de poser d'autre questions, ou vivait-il vraiment les choses ainsi?
Ils quittèrent le restaurent très tard. Tania chercha ses clés dans son sac quand la Ferrari noir arriva au niveau de son immeuble. La tête toujours baissée, elle murmura:
_ J'ai passé une soirée merveilleuse. Merci
Sans rien dire, Bill l'attira près de lui. Il leva le menton de la jeune femme pour l'obliger à le regarder. Tania commença à trembler sans pouvoir se contrôler. Les lèvres de Bill mirent une éternité à atteindre les siennes; mais aussitôt le rythme du monde s'accéléra, et des sensation brûlantes dévorèrent la jeune femme. Bill ôta les épingles du chignon et passa lentement sa main dans les cheveux souples de Tania. Puis elle s'écarta brusquement et le regard de Bill, acéré par le désir, lui fit peur. Elle ouvrit la portière et s'enfuit hors de la voiture. Puis elle entra chez elle, sans se retourner. Une fois la porte refermée, la jeune femme entendit vrombir le moteur puissant de la Ferrari.
Le téléphone sonnait. Absorbée dans ses pensées tumultueuse, Tania alla décrocher. La communication était mauvaise et craquait bruyamment.
_ Tania? Tania?
_ Oui?
Tania se concentra sur la voix dans le récepteur. Elle ne voyait absolument pas qui pouvait l'appeler à cette heure de la nuit.
_ Mais où étais-tu passé? J'essaie de t'appeler depuis des heures!
C'était Meredith, sa lointaine cousine de San Francisco. Que pouvait-elle bien lui vouloir? Les deux jeunes femmes n'avaient eu aucun contact depuis le départ de Tania.
_ Je suis sortie pour dîner. Meredith, d'où m'appelles-tu?
Meredith l'interrompit avec irritation.
_ Ecoute-moi. Mason est très malade. Il a eu un infarctus, et il ne va peut-être pas s'en tirer.
Tania pâlît. Ses phalanges se crispèrent sur le combiné.
_ Quand? Où est-il? Comment est-il?
_ Il t'a demandée. Tu ferais bien de venir immédiatement. Il ne lui reste peut-être pas beaucoup de temps.
Tania ne parvenait plus à penser calmement. Eperde d'inquiétude, elle se répétait les paroles brutales de sa cousine. Les obstacles pratiques à un voyage à San Francisco lui paraissaient insurmontables. Ellre bégaya:
_ Je... Je n'ai pas d'argent.
Meredith répliqua sèchement:
_ Je m'en était doutée. Ma mère a tout arrangé. Un billet t'attend à l'aéroport d'Heathrow. Ta place est réservée sur un vol quittant Londre à neuf heures du matin, heure local, demain. Il y aura quelqu'un ici pour t'accueillir.
L'affolement de Tania se calmait un peu.
_ Merci, et merci de m'avoir appelée.
Meredith répondit froidement:
_ je n'avait pas le choix. Je suis les ordres de ma mère.
Il eut un déclic au bout du fil. Tania comprit sua sa cousine avait raccroché. Elle saisit tout à coup son reflet dans le miroir de l'entrée. Dans son visage blême, ses yeux semblaient démesurés, funèbres.
_ Ne meurs pas! Je t'en prie, ne meurs pas! /chuchota-t-elle tout haut, adressant une prière fervente à son grand-père au-delà de l'océan./
_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _
voilà j'espère qu'ils vous a plus
allor pour la suite et me redonné confience je veut 35 com's
merci et encore désoler pour la très très très long attente